Le piercing

La pratique de la perforation du corps pour y insérer un ornement est ancienne. Déjà au néolithique, en Afrique, notamment chez les Mursi, une tribu d’Éthiopie, des labrets en pierre étaient insérés au niveau de la lèvre inférieure ou aux lobes des oreilles. Les modifications corporelles étaient déjà pratiquées dans les temps anciens ou, du moins, les traces trouvées par les archéologues le laissent penser.

Certaines découvertes ont d’ailleurs été dévoilées lors d’une exposition au musée de l’archéologie et de l’anthropologie de l’Université de Pennsylvanie intitulée «Le corps dans les cultures: un tour du monde de la modification corporelle». Cette exposition montrait entre autres un homme ayant plusieurs percages aux oreilles et datant de 2900 avant notre ère.

En Égypte antique, des boucles d’oreille en or étaient portées par les hommes de haut niveau social. De plus, les membres de la famille royale se perçaient fréquemment le nombril.